facebook twitter youtube
Recherche sur le site
Accueil > Actualité > Assemblée nationale : La CONAMEB plaide pour l’adoption du nouveau code (...)

Assemblée nationale : La CONAMEB plaide pour l’adoption du nouveau code des personnes et de la famille

mercredi 27 décembre 2017, par Pascal YE

La Coalition nationale contre le mariage d’enfants au Burkina (CONAMEB), était ce mardi 26 décembre 2017, à l’Assemblée nationale. Conduite par la première dame, Sika Kaboré, la délégation est allée soumettre au président de l’Assemblée nationale, Alassane Bala Sakandé, ses préoccupations et attentes, relatives au mariage d’enfants. Il est notamment question de l’accélération de l’adoption du nouveau code des personnes et de la famille.

Selon Sika Kaboré, il s’agissait d’abord pour sa délégation, de féliciter et encourager le président de l’Assemblée nationale pour la nouvelle mission qui lui a été confiée, à la suite de son élection à la tête du parlement burkinabè. Et si la coalition tenait à rencontrer Alassane Bala Sakandé, elle dit être présente à l’hémicycle pour présenter l’institution et « lui exposer quelques-unes de ses préoccupations ».

« Il s’agit principalement d’organiser un plaidoyer au niveau de l’Assemblée pour sensibiliser nos honorables députés sur la question du mariage et voir avec eux, comment ils peuvent accélérer le processus d’adoption du nouveau code des personnes et de la famille » a noté Sika Kaboré. Puis d’ajouter, que cette question est importante puisqu’il s’agit de relever l’âge du mariage des filles au Burkina et de lutter contre les mariages d’enfants qui se font hors officiers de l’état civil.

Ce cri de cœur de la coalition semble avoir bénéficié d’une oreille attentive. « En bon père de famille qu’il est, le président de l’Assemblée a été sensible à nos préoccupations et il nous a promis de s’atteler pour l’organisation de cette séance de plaidoyer » a indiqué la première dame. A l’en croire, le président du parlement a promis de s’engager sur cette question auprès des ministères concernés et d’accélérer le processus d’adoption du nouveau code des personnes et de la famille qui sera éventuellement soumis aux députés lors de la session des lois qui débute en mars prochain.

Nicole Ouédraogo
Lefaso.net

Répondre à cet article